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MOTOREX Magazine 2004 72 FR

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MOTOREX Magazine 2004 72 FR

Huiles de boîtes Photo:

Huiles de boîtes Photo: RohMax GmbH Huiles de boîtes La première spécification de lubrification ATF Type A ne fit son apparition qu’en 1949, époque où la boîte automatique prenait un essor fulgurant aux Etats-Unis, alors qu’elle ne cesse de stagner chez nous en Europe. de carburant. On ne triche pas avec la physique: ce n’est qu’en augmentant le nombre de rapports qu’il sera possible de rester plus longtemps dans la gamme de régime la plus raisonnable. 4 ... 3 ... 2 ... 1 ... En 1921 ZF présentait à un public de spécialistes la première boîte 4 rapports à présélection sans levier de changement de rapport néanmoins compromise par son coût. Photo: ZF kick-down, et c’est parti! ...voilà ce qui attire désormais de plus en plus d’automobilistes en Europe de l’Ouest et en Suisse: une voiture neuve avec transmission automatique (Automatic Transmission AT). Fini les changements de rapports manuels – un bref kick-down et en route, automatiquement, avec 5, 6 voire 7 rapports de boîte. Bien vu: l’engrenage planétaire Tout a commencé très modestement. En 1906 déjà, le Français Didier concevait le premier engrenage planétaire. Un chefd’œuvre qui, aujourd’hui encore, est l’un des principaux composants de la boîte automatique après avoir été, au départ, à la base de son succès commercial. En 1921, la fabrique d’engrenages ZF de Friedrichshafen présentait la première boîte 4 rapports à présélection sans levier de changement de rapport. Un sélecteur sophistiqué sur le volant ou le tableau de bord permettait de présélectionner le rapport désiré, le passage s’effectuant ensuite automatiquement par un effet de ressort à l’appui sur l’embrayage. A partir de 1932, GM (General Motors) fabriquait des boîtes automatiques en série et produisait même, en 1939 déjà, une boîte automatique à 4 rapports avec marche arrière et embrayage hydraulique (Hydramat). Côté lubrification, personne à l’époque n’avait encore entendu parler de l’ATF (Automatic Transmission Fluid): ce qui était bon pour le moteur – huile épaisse ou fluide – servait aussi à la boîte. 7G-TRONIC de Mercedes-Benz: la première boîte automatique à sept rapports au monde Embrayage antipatinage à pontage du convertisseur de couple avec éléments amortisseurs Côté entrée – transmission du couple moteur à la boîte Convertisseur de couple hydrodynamique Pompe à huile pour la commande de la pression d’alimentation hydraulique Electrovannes de régulation haute vitesse commandant les éléments du changement de rapport Nouvelles spécifications dès 1957 Une nouvelle spécification ATF – TASA (Type A, Suffixe A) – fut émise en 1957, tandis que la fabrique d’engrenages ZF lançait en 1965 son grand succès de vente, la boîte automatique à 3 rapports type 3HP12 pour cylindrées de 1,5 et 2,2 litres. Sur cette merveille technique, un train planétaire mécanique avec trois marches avant avait été intercalé derrière le convertisseur de couple hydraulique. Les choses en restèrent là durant presque deux décennies, à savoir trois marches avant et une marche arrière. Seule la première crise pétrolière de 1973 incita les constructeurs automobiles à réviser sérieusement cette double contradiction qui perdurait: les boîtes automatiques sont plus onéreuses et augmentent la consommation Eléments du changement de rapports avec embrayages à disques et jeux d’engrenages des trains planétaires Groupe électronique pour la commande à volonté des changements de rapport Unité de commande avec électrovannes, groupe électronique et capteurs intégrés dans le carter d’huile 10 11 Côté sortie – transmission du couple moteur à l’arbre primaire Frein de stationnement Liaison mécanique au sélecteur de rapport Photo: Presse MB L’électronique au service des boîtes «intelligentes» C’est en 1982/83 que ZF fixa de nouveaux standards avec sa première boîte automatique 4 rapports à gestion «intelligente» pour voitures de tourisme – où, pour la première fois, l’électronique du moteur était couplée avec celle de la boîte. Grâce à cette combinaison, le nombre de rapports put passer de 5 à 6, puis même à 7! La coopération entre une telle mécanique de précision et la gestion de la boîte ne peut cependant exister que si la lubrification y contribue efficacement. Au même titre que la boîte automatique exige une électronique intelligente, elle ne peut être lubrifiée de manière optimale qu’avec un lubrifiant ATF parfaitement adapté. Nos chimistes et ingénieurs ont relevé ce défi. L’entreprise MOTOREX produit elle-même une gamme ATF complète, du simple ATF Type A jusqu’à l’ultramoderne ATF Dextron III H ou celui destiné aux boîtes automatiques 7 rapports de la toute dernière génération. Photo: ZF Le couple moteur est transmis à la boîte par l’ATF dans le convertisseur de couple. En Europe, la Suisse ouvre la marche avec une proportion de grosso modo 28% de voitures de tourisme automatiques, bien loin derrière les Etats-Unis et leurs 85%!

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